L’impact de la santé bucco-dentaire sur le bien-être général est une chose souvent négligée dans la médecine conventionnelle. Les maladies bucco-dentaires, bien que largement évitables, sont très répandues et liées au développement de diverses maladies dites systémiques (affectant tout l’organisme et pas seulement un organe en particulier, liées entre autres à des processus métaboliques et inflammatoires). La bouche joue un rôle multidimensionnel, comportant des aspects physiques, psychologiques et sociaux.
Le microbiote
Le microbiote est l’ensemble des micro-organismes, bactéries, virus, microchampignons, protistes, organisme unicellulaire eucaryote vivant dans un environnement spécifique (appelé microbiome) chez un hôte (animal : zoobiote ; végétal : phytobiote ; sol : microbiote tellurique ; air : aérobiote) ou une matière (d’origine animale ou végétale).
Ces micro-organismes peuvent être présents sans impact sur leur hôte (commensalisme) ou entrer en interaction étroite avec lui (mutualisme, parasitisme non létal). Chaque organisme impliqué est qualifié de microbionte ou symbionte, par opposition au pathobionte, micro-organisme opportuniste résidant au sein du microbiome, et potentiellement pathogène.
La recherche scientifique ne cesse de nous en fournir des preuves : notre santé générale commence par la bouche. Par le biais de ce que nous mangeons bien sûr, mais pas seulement. Elle dépend aussi de l’état de nos gencives et de notre microbiote buccal. Prendre soin de sa bouche, dépasse le strict cadre de la santé bucco-dentaire. Il existe un lien entre les pathologies de la bouche et le développement du diabète et de certaines maladies cardiovasculaires et neurodégénératives. La médecine moderne ne s’occupe que d’un seul organe à la fois, alors qu’il y a là une implication de plusieurs organes.
Ce qui importe en premier lieu, c’est de comprendre pourquoi un « simple » problème de bouche peut engendrer des perturbations physiologiques tellement importantes qu’elles sont susceptibles d’entraîner le dysfonctionnement et la dégénérescence d’organes à distance et d’autres systèmes (métabolique, neurologique, cardiovasculaire…). Comprendre ces mécanismes peut donner des pistes pour agir en prévention.
Trois mécanismes expliquent un tel impact sur des organes éloignés :
1. La propagation de l’infection à partir de la cavité buccale à la suite d’une bactériémie (passage de bactéries dans le sang) transitoire
En cas de mauvaise hygiène bucco-dentaire, le nombre de bactéries qui colonisent vos dents pourrait augmenter de 2 à 10 fois, et ainsi potentiellement accroître d’autant la bactériémie.
Une bactériémie a été observée chez 100 % des patients après une extraction dentaire, chez 70 % après un détartrage dentaire, chez 55 % après une chirurgie de la troisième molaire, chez 20 % après une dévitalisation et chez 55 % après une ablation des amygdales.
Environ 10 espèces ont été identifiées comme pathogènes dans la maladie parodontale : Actinobacillus actinomycetemcomitans, Porphyromonas gingivalis et Bacteroides forsythus sont les bactéries les plus couramment associées à la parodontite. Ces trois bactéries produisent du LPS, mais avec des effets variables.
C’est ainsi qu’on a trouvé Porphyromonas gingivalis dans le cerveau et le liquide céphalorachidien de patients atteints de la maladie d’Alzheimer, ce qui suggère un rôle direct de la dysbiose buccale dans le développement de cette maladie.
2 . L’inflammation générée par la réponse immunitaire à ces micro-organismes étrangers ayant pénétré dans le courant sanguin.
Des dommages collatéraux pour la sphère buccale pourraient aussi apparaître du fait des médicaments, tels qu’une modification de la flore, une altération du pH ou une sécheresse buccale. Ils constitueraient eux aussi une pièce du puzzle, reliant les maladies de la bouche aux maladies systémiques.
3. Les lésions résultant des toxines microbiennes.
Candida albicans est l’un des nombreux champignons qui peut naturellement se développer dans l’intestin, contribuant à la digestion, mais pathogène s’il se surdéveloppe ou colonise d’autres organes. Toute croissance anormale de cet organisme (Clostridium difficile) est nuisible, voire fatale pour l’hôte. On traite la candidose avec des produits alcalins (eau St-Yorre).
Litanie de pathologies de la bouche
- les aphtes : ulcérations superficielles douloureuses sur la muqueuse buccale ; dues aussi à la carence en vitamine B9 et B12 ;
- la candidose buccale : infection fongique due à Candida albicans, favorisée notamment par les antibiotiques et le diabète ;
- l’herpès buccal : infection virale due au virus de l’herpès simplex (HSV-1) ;
- le bruxisme : grincement ou serrement involontaire des dents, souvent nocturne ;
- la gingivite : inflammation des gencives due à l’accumulation de plaque dentaire (dépôt composé de bactéries et de résidus alimentaires) ;
- la parodontite : évolution d’une gingivite non traitée vers une infection plus profonde affectant les tissus de soutien de la dent ;
- la pulpite, ou rage de dents : inflammation de la pulpe dentaire souvent due à une carie non traitée ;
- la carie dentaire : maladie infectieuse due à la prolifération de bactéries qui produisent des acides attaquant l’émail et la dentine ;
- l’érosion dentaire : usure progressive de l’émail par des agents chimiques (aliments acides, reflux gastrique) ;
- le lichen plan buccal : maladie auto-immune chronique provoquant des lésions blanches et des douleurs sur la muqueuse buccale ;
- la glossite : inflammation de la langue due à une infection, une allergie ou une carence (fer, vitamine B12).
Une grande partie de ces pathologies pourraient, être évités avec des mesures simples telle une hygiène bucco-dentaire rigoureuse (brossage 2 à 3 fois par jour, fil dentaire), des consultations régulières chez le dentiste (au moins une fois par an), une alimentation équilibrée (éviter les excès de sucre et d’acides), l’arrêt du tabac et une limitation de l’alcool, ainsi qu’une bonne gestion du stress (pour éviter le bruxisme, par exemple).
L’impact de l’alimentation sur le microbiote buccal
La cavité buccale humaine abrite le deuxième microbiote (flore) le plus abondant et le plus diversifié de l’organisme après le tube digestif. L’apparition et la progression de la maladie parodontale sont favorisées par une dysbiose (déséquilibre) du microbiote commensal oral, qui peut activer les défenses immunitaires de l’hôte, provoquant une réponse inflammatoire, laquelle pourrait conduire à la destruction du parodonte (c’est-à-dire de l’os alvéolaire et du ligament parodontal). La gravité de la maladie parodontale est liée à la fois à des facteurs de risque modifiables (tabagisme, régime alimentaire) et non modifiables (comme la sensibilité génétique) ainsi qu’à des facteurs environnementaux.
La consommation d’aliments à indice glycémique élevé pourrait aggraver l’inflammation et les saignements gingivaux et parodontaux, tandis qu’un régime alimentaire riche en glucides complexes, sans accroissement de l’apport énergétique total, pourrait faire baisser le risque de gingivite et de parodontite.
Le régime crétois trouverait également sa place dans ce domaine. Il pourrait restreindre l’inflammation gingivale, améliorer la santé parodontale, mais aussi – via les polyphénols, les oméga-3 et les vitamines qu’il contient en abondance – favoriser un microbiote buccal équilibré, limitant la prolifération de bactéries pathogènes comme Porphyromonas gingivalis.
Voir mon livre « Les secrets du régime crétois » Ed. Dauphin
Les produits Phyt-Inov
Ces cosmétiques sont les seuls à recourir à la sève de bouleau qui permet le drainage et la reminéralisation du terrain ce que ne fait pas l’eau des autres cosmétiques.
Bains de bouche
Une préparation à base de sève de bouleau et propolis rouge vient à bout d’un gingivite ou d’une mauvaise haleine (halitose).
Bain de bouche (sève de bouleau et propolis rouge 15euros) :
Mettre 10 gouttes dans 10ml d’eau tiède (gargariser)
Dentifrice à la propolis et sève de bouleau 125ml (13euros)
Lot de 3 dentifrice à la propolis 3 x 125ml (35euros)
Lot de 6 dentifrices à la propolis 6 x 125ml (62euros)
Booster les défenses naturelles
Stimu + : 2 fois 2 gélules durant 1 mois. Il met a l’abri des infections virales et du cancer.
Restaurer le microbiote :
Orthoflore : 1 gélule le matin avant le petit déjeuner
Restaurer les os (déminéralisation) :
Ostéo régul : Contient la poudre de perle, collagène marin, protéoglycanes, sulfaté de glucosamine, le silicium, la vitamine D3 végétale. La composition de ce produit restaure la déminéralisation. Il est considéré comme le meilleur produit pour enrayer la dévitalisation qui détruit le parodonte (os alvéolaire).
Prendre 2 fois 2 gélules aux repas durant de longs mois.
Plus d’infos : https://www.phyt-inov.com/fr/
Labo le Stum
Tricatione (prèle, silicium, vitamine D3) : indispensable dans le domaine osseuse (déminéralisation), dans le domaine dentaire : Ostéo intégration d’implants, mobilité dentaire : 4 à 6 gélules
Oralspectrum :
Rééquilibre le microbiote buccal
Réduction de l’halitose
Prévention des inflammations gingivales
Réduction de l’accumulation de la plaque dentaire
Diminution de la concentration de Streptococcus mutans (caries)
2 sticks par jour 15 jours ou plus.
Plus d’infos : https://www.labo-lestum.fr/
Labo Han Biotech
Buconorm : sphère buccale, gingivale, paro dentale et dentaire : 2 cuillères doses à laisser dissoudre dans la bouche le soir au coucher après le brossage des dents.
Plus d’infos : https://www.hanbiotech.com/
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Chers lecteurs,
Certains ne lisent pas jusqu’au bout les Newsletters. Ce n’est pas pour vous en mettre plein la vue que je l’ai écrite. Relisez la litanie des 10 pathologies de bouche pour savoir que des millions de Français sont atteints et peut-être vous-même !!! c.q.f.d.








