« Est-ce que ça vous chatouille ou est-ce que ça vous gratouille ? ». Vous connaissez sans doute cette réplique célèbre du Dr Knock.

Les frimas, bousculés par les premiers rayons printaniers, ont cédé du terrain et se sont évanouis peu à peu.

La promesse de jours plus doux, l’éclosion des premiers bourgeons réjouissent en général, dérouillent les corps et estompent la morosité.

Si chaque floraison traduit un renouveau de la nature, elle s’accompagne malheureusement aussi de multiples dispersions agressives pour les personnes qui y sont sensibles.

Les pollens qui se répandent dans l’atmosphère peuvent constituer de redoutables substances allergènes.

En vingt ans, les allergies respiratoires ont presque doublé.

Cela s’explique en partie par les modifications de notre mode de vie et de l’influence prépondérante des facteurs environnementaux, tels que la pollution atmosphérique ou l’utilisation excessive d’additifs alimentaires.

Avec l’arrivée massive des pollens, vous risquez vous aussi de voir apparaître les symptômes les plus courants des allergies respiratoires :

  • Eternuements, écoulement ou obstruction nasale, démangeaisons nasales et pharyngées
  • Rougeur des yeux et conjonctivites ou démangeaisons oculaires, larmoiements permanents
  • Trachéite, asthme…

Ces allergies respiratoires saisonnières touchent aujourd’hui 30% des Français : elles sont en constante augmentation. On en distingue deux formes : l’asthme allergique et la rhinite allergique. L’Organisation mondiale de la santé estime qu’en 2050, 50% de la population pourrait être affectée par au moins une maladie allergique.

Pourquoi une telle explosion ?

Une des explications est que la durée des périodes polliniques et la quantité de pollen augmentent à cause du changement climatique. Par ailleurs, la pollution de l’air, par l’inflammation qu’elle provoque, offre un terrain favorable aux allergies.

L’explosion des allergies est renforcée par la conjonction d’agresseurs chimiques que l’activité humaine rejette dans l’atmosphère : les aldéhydes, benzopyrènes, oxyde de carbone… la liste est bien trop longue pour la donner ici.

Respirer l’air printanier, manger des fraises ou marcher au milieu des platanes, des frênes ou des hêtres ne sont pas des activités aussi anodines qu’il y paraît, car l’allergie plane au-dessus de nos têtes.

Si la qualité de l’air extérieur est déjà archi-polluée, on constate qu’elle est encore bien plus polluée à l’intérieur de nos logements et un beau jour, sans que rien ne le laisse présager, on éternue, on se mouche, on pleure ou suffoque, on se gratte.

Aujourd’hui, ce sont près de 15 millions de Français sont touchés par cette maladie, fluctuant au gré des saisons et du baromètre.

Les pollens

C’est l’ennemi qui revient chaque printemps. L’atteinte allergique la plus typique est une allergie aux nombreux pollens : arbres, armoise, ambroisie, plantain, etc. C’est ce qu’on appelle aussi le rhume de foins ou « coryza spasmodique saisonnier ». Elle touche 20% de la population. C’est une affection périodique, tandis que les allergies aux acariens ou à la poussière de maison durent toute l’année.

Les pollens sont des grains microscopiques produits par les étamines des plantes à fleurs.

Ce sont les éléments mâles de la reproduction végétale. Le mot pollen, d’origine latine, signifie « fleur de farine ». Sa production varie d’une espèce à l’autre et en fonction du climat.

C’est de février à septembre qu’ils représentent une menace potentielle. Heureusement, tous les pollens ne sont pas allergisants, et seuls ceux transportés par les vents sont susceptibles de l’être.

A la belle saison, les grains de pollens sont transportés par le vent, parfois sur des centaines de kilomètres, et déclenchent, même chez les citadins, les symptômes bien reconnaissables et très désagréables que l’on a évoqués. Normalement, c’est le rôle de notre muqueuse nasale d’arrêter les pollens : la majeure partie d’entre eux sont piégés avant même de pénétrer dans le poumon.

Les symptômes allergiques apparaissent chez des personnes qui, au lieu de disposer d’anticorps protecteurs, ont au contraire des anticorps sensibilisants : les immunoglobulines E. Un peu démunies, les personnes qui souffrent de ces allergies attendent impatiemment à la fois la pluie, qui améliore provisoirement ses symptômes en plaquant les pollens au sol, et la fin de la floraison qui le guérit… jusqu’à l’année suivante. Car comme pour la pollution, la météo joue un rôle important : un temps sec, ensoleillé et venteux augmente les risques alors que la pluie lave l’atmosphère des pollens en suspension.

Pour les allergies aux pollens, le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA) permet d’ailleurs de connaitre la « météo du pollen » de chaque région en France. Des capteurs de pollens répartis sur le territoire permettent de surveiller et de suivre l’évolution de leur taux de pollens dans l’air.

En fonction de ces données, les personnes allergiques adaptent leur traitement préventif, évitent de se promener à la campagne par temps ensoleillé et venteux, retirent leurs lentilles de contact pour éviter d’aggraver une conjonctivite, etc.

Comment se protéger ?

La première chose, c’est d’éviter de s’exposer à la cause même de ces allergies. Il n’existe malheureusement pas de véritable moyen d’échapper aux pollens. Cependant, voici quelques conseils pour réduire les occasions de contact avec l’allergène :

  • Même si c’est dommage car le grand air fait toujours beaucoup de bien, éviter les sorties à la campagne durant cette période (ni camping, ni pique-nique…!) et prendre ses vacances plutôt à la mer, où les concentrations de pollens sont moindres ;
  • Circuler en voiture vitres fermées (à noter que certaines marques automobiles commercialisent des modèles dont la climatisation est dotée d’un filtre anti-pollen) ;
  • Laver les yeux à l’eau fraîche ou avec une solution oculaire adoucissante pour enlever les particules allergisantes ;
  • Appliquer à l’intérieur des narines une pommade grasse (Homéo-plasmine®, pommade
  • Homéodose® ou pommade au Calendula®) : les pollens resteront en surface et ne pénétreront pas dans les voies respiratoires.

Le plus important :

  • Nettoyage du nez matin et soir avec un netipot (petit pot pour lavage nasal) rempli avec 250 ml d’eau tiède et une cuillérée à café de sel de mer. Pencher la tête de côté au-dessus d’un lavabo, insérer dans une narine, laisser couler et sortir par l’autre narine.
  • Laisser les fenêtres fermées les jours de grand vent et éviter de sortir.
  • Ne pas faire sécher le linge à l’extérieur.
  • Porter des lunettes dehors.
  • Se laver régulièrement les cheveux, de préférence le soir.

Comment identifier les allergies aux pollens ?

Les allergies par pollens sont souvent fort mal identifiées.

Elles se manifestent surtout par des symptômes dans la ou les sphères où le patient présente une fragilité. C’est ainsi qu’il faudra agir au niveau du maillon faible :

  • Les voies respiratoires,
  • Les troubles neurovégétatifs,
  • Les troubles du sommeil,
  • Les perturbations digestives et hépatiques.

Les allergies croisées

Une allergie peut en cacher une autre. Certains patients allergiques au pollen inhalé sont également très sensibles à d’autres substances a priori très différentes.

Le principe des allergies croisées : il existe des analogies de structure entre les protéines du pollen et celles de certains aliments. En consommant ces aliments, il arrive que le système immunitaire des allergiques déclenche la libération d’histamine.

Ainsi, si on est allergique au pollen de bouleau ou de graminées, il y a fort à parier qu’on le soit aussi aux pommes. Les allergies croisées varient d’une personne à l’autre et on doit observer ses réactions après la consommation de pommes. Si ses symptômes s’aggravent, il faut peler les fruits ou les cuire pour neutraliser les protéines allergènes.

Il existe ainsi des allergies dites « croisées » à la fois au pollen de bouleau et à la pomme, puis aux fruits à noyaux, au latex et à la banane, à l’armoise et au céleri, à l’ambroisie et au melon, etc., cette liste s’allonge d’ailleurs régulièrement.

Le phénomène est dû au fait qu’entre le bouleau, le noisetier et l’aulne, par exemple, il existe des d’antigènes communs.

Il existe également des allergies croisées entre les familles beaucoup plus lointaines comme le frêne et l’olivier.

Si l’allergie n’est pas handicapante, il est bon néanmoins d’observer un certain nombre de précautions.

Mécanisme de l’allergie

Le système immunitaire est trop sensible, il réagit de manière excessive au pollen, une substance normalement inoffensive. Quand les grains de pollen entrent au contact des muqueuses du nez, de la gorge ou des yeux, l’organisme s’emballe. Il se défend en déclenchant une réaction inflammatoire qui produit la libération d’histamine, la molécule responsable des manifestations allergiques. Ces vives réactions à répétition sont a priori sans danger, mais elles finissent par fatiguer l’organisme.

L’histamine est la cible principale des médicaments antiallergiques qu’on a l’habitude de prendre pendant la période critique. Ces traitements bloquent les récepteurs du corps à l’histamine et diminuent ainsi les symptômes. Mais s’ils sont assez efficaces pour contrer les désagréments, ils n’agissent en rien sur les causes, sans compter la somnolence qu’ils provoquent.

La meilleure approche consiste à agir en prévention, un à deux mois avant l’arrivée des pollens, grâce à une série de mesures destinées à préparer son organisme et à enrayer les réactions allergiques avant même qu’elles n’apparaissent.

Les allergies sont souvent la conséquence de nombreux déséquilibres : microbiote intestinal, système immunitaire, sphère hépatique (le foie gère l’histamine dans le corps), alimentation inadaptée, pollution atmosphérique. Une prise en charge globale est donc nécessaire, elle est au centre du système immunitaire : le microbiote intestinal. Les recherches montrent que les personnes allergiques ont un microbiote plus pauvre que les autres, et que les probiotiques sont un complément essentiel pour réduire les symptômes de la rhinite allergique. Les prébiotiques, ces fibres qui constituent la nourriture des bactéries intestinales, ont également prouvé leur intérêt. On propose donc une cure de symbiotiques (association de pré- et probiotiques) pendant deux mois, comme ORTHOFLORE (Phyt-Inov) ou QUANTAFLORE (Phytoquant).

Par ailleurs, prendre chaque jour depuis le mois d’octobre un complément de vitamine D3 à poursuivre, parce qu’il s’agit d’un puissant modulateur du fonctionnement du système immunitaire et que la sortie de l’hiver est le moment où le risque de carence est le plus important (vitamine D3 végétale, 4 gouttes en bouche).

Le rôle fondamental de l’alimentation

Une alimentation équilibrée, riche en légumes, fruits et fibres, a un impact fondamental sur le microbiote et sur les allergies respiratoires. On doit continuer à remplir au moins la moitié de l’assiette aux principaux repas avec des légumes crus et/ou cuits. Consommer des acides gras oméga-3 est aussi crucial pour limiter l’inflammation. On recommande donc de privilégier l’huile de colza ou de cameline bio pour les assaisonnements, ainsi qu’une portion quotidienne de noix, de graines de chia ou de graines de lin. En traitement de fond, pour optimiser les apports, on ajoutera des capsules d’oméga-3, à raison d’1 gramme par jour au diner.

Par ailleurs, la consommation d’aliments riches en substances allergisantes doit être fortement réduite dès maintenant et pendant toute la période sensible. En effet, la gluténine du gluten, l’histamine et la tyramine présentes dans certains aliments peuvent stimuler la production d’histamine dans le corps et aggraver les réactions allergiques. Pour cela, on supprimera autant que possible le blé, les aliments fermentés (la choucroute, les fromages fermentés), les aliments fumés, la charcuterie, le poisson (frais ou en conserve), les épinards, les fraises, le vin blanc, le champagne, le soja. On doit aussi bannir les protéines des produits laitiers animaux, au moins pendant la saison des allergies. Enfin, tout ce qui surcharge le foie devra être limité : excès alimentaires (de toutes sortes), sauces, alcool, plats gras et sucres raffinés.

Calendrier des pollens en France

La saison des arbres, qui va de fin janvier à fin avril, et pour certains arbres jusqu’à fin juin.
La saison des graminées, qui va de mi-mai à mi-juillet.
La saison des herbacées ; qui va de juin à fin novembre.

Calendrier des pollens au sud de la Loire

décembre, janvier : le mimosa.
Février, mars : le cyprès.
Avril à fin juin : les graminées.
Mi-avril à septembre : la pariétaire.
Avril-mai : le platane.
Mai-juin : l’olivier.
Mi-août et septembre : l’ambroisie.
Septembre-octobre : l’armoise.

Calendrier des pollens au nord de la Loire

Février-mars : l’aulne, le noisetier, le peuplier, le saule.
Mars, avril : le bouleau, le charme et le frêne.
De mai à juillet : les graminées. Mai : le chêne et le hêtre.
Juillet : le châtaignier.
Septembre : l’armoise.

Calendrier des pollens à Paris

Arsenal naturel contre l’allergie

Devant le caractère hautement individuel des allergies, les médecines naturelles trouvent, là encore, un terrain d’élection. Grâce aux différents traitements proposés, la grande majorité de ces allergiques mènent une vie quasiment normale.

L’homéopathie

Quelles que soient la nature exacte et l’intensité des symptômes, trois médicaments homéopathiques sont à prendre systématiquement :

Poumon histamine 15 CH : 3 granules par jour.
Pollens 9 CH ou Pollens de graminées 9 CH : 3 granulés matin et soir.
Apis mellifica 9 CH : 3 granules, 3 fois par jour.

En traitement curatif

Prenez systématiquement Galphimia glauca 5 CH, trois granules toutes les heures en commençant dès le début de la crise. Galphimia est le remède d’hypersécrétion nasale et oculaire (œdème des paupières, asthme des foins. C’est la « recette » du coryza allergique.

Ajoutez 3 granules en 7 ou 9 CH, 3 à 5 fois par jour de l’un (ou plusieurs) des médicaments suivants :

  • Allium cepa, lorsque le coryza fluent débute par des éternuements presque incessants alors que l’écoulement nasal est irritant et brûlant, excoriant la lèvre supérieure. Un écoulement oculaire doux accompagne çette manifestation.
  • Arundo mauritanica, lorsque tout gratte : le nez, les yeux, le palais et les conduits auditifs.
  • Arum triphyllum, devant un coryza fluent, excoriant les ailes du nez avec sensation d’obstruction plus marquée au niveau de la narine gauche.
  • Arsenicum album, lorsque tout brûle, depuis les larmes qui irritent les yeux et les paupières, jusqu’à l’écoulement nasal qui attaque les narines, avec aggravation nocturne et amélioration passagère à la chaleur.
  • Euphrasia officinalis, lorsque le coryza est fluent et violent avec sécrétions abondantes d’un liquide muqueux, très irritant, accompagné d’un larmoiement également abondant, mais âcre et irritant.

On y ajoutera un remède supplémentaire, en fonction de l’écoulement du nez :
3 granules 3 fois par jour, jusqu’à la fin du rhume.

Clair, narines irritées : Allium Cepa 5CH
Clair, yeux irrités : Euphrasia 5CH
Clair, yeux et nez irrités : Naphtalinum 5CH
Fluide, jaune et irritant : Hydrastis 5CH
Jaune et non irritant : Pulsatilla 5CH
Verdâtre : Mercurius solubilis 5CH
Verdâtre, irritations, saignements : Mercurius Corrosivus 5CH
Epais et formant des croûtes : Kalium Bichromicum 5CH

Complexes homéopathiques efficaces contre le rhume des foins et les éternuements :

Dolistamine (Dolisos) : 1 comprimé à laisser fondre sous la langue, 4 fois par jour, jusqu’à amélioration des symptômes.
Rhinallergy (Boiron) : 1 comprimé à laisser fondre sous la langue, toutes les 1 à 2 heures, sans dépasser 6 comprimés par jour, jusqu’à améliora-tion des symptômes.
Coryzalia (Boiron) : 2 comprimés à laisser fondre sous la langue, toutes les heures, jusqu’à amélioration des symptômes.
Homeodose 8 (Dolisos) : 20 gouttes dans un peu d’eau, 2 à 3 fois par jour, jusqu’à amélioration des symptômes.

Huiles essentielles

Mélange d’huiles essentielles chémotypées (HECT)

HECT Camomille noble (Chamaemelum nobilis) 10 ml
HECT Eucalyptus radié (Eucalyptus radiata) 10 ml
HECT Citron (Citrus aurantium aurantium) 10 ml

Mettre 10 ml dans un diffuseur. Diffuser 3 fois, 20 minutes dans la journée.

Préparation pour gouttes nasales (enfant).

HECT Menthe poivrée (Mentha piperita) 0,2 ml
HECT Géranium rosat (Pelargonium asperum CV Egypte) 0,2 ml
HECT Ciste ladanifère à pinène (Cistus ladaniferus pineniferum) 0,1 mi
HECT Ledon du Groenland (Ledum groenlandicum) 0,1 ml
HV Calendula 10 ml
HV Millepertuis 30 ml

2 gouttes dans chaque narine, 3 fois par jour pendant 5 jours.

Préparation pour gouttes nasales (adulte)

HECT Eucalyptus radié (Eucalyptus radiata) 1 ml
HECT Estragon (Artemisia dracunculus) 1 ml
HECT Camomille noble (Chamaemelum dracunculus) 1 ml
HV d’amandes douces qsp, 30 ml

3 gouttes dans chaque narine, 4 fois asthme allergique

Voie cutanée

HE Ocimum basilicum ssp basilicum 6,5 ml
HE Citrus aurantium ssp aurantium (fe) 5 ml
HE Hyssopus off CT decumbens 3 ml
HE Ammi visnaga 0,5 ml
gel neutre ou huile végétale qsp 50 ml

Posologie : 1 à 3 applications (1 noix ou 8 gouttes) par jour dans le dos ou le long de la colonne ou la peau (dermatite allergique, eczéma…).

La gemmothérapie

  • Fagus sylvatica (les bourgeons du hêtre) ont une action analogue à un antihistaminique, mais sans l’accoutumance, la somnolence ni encore moins l’épuisement.
  • Betula pubescens (les bourgeons de bouleau) ont une action antihistaminique assez comparable, mais plus marqué sur les bronches et l’asthme. On leur adjoindra Carpinus betulus (les bourgeons de Charme) en cas de rhinite allergique (rhume des foins) avec ou sans conjonctivite associée.
  • Viburnum lantana (les bourgeons de la viorne) en cas d’allergies chroniques, bronchites dyspnéisantes, rhinites spasmodiques chroniques.

Chez les enfants, la posologie de chaque plante est d’une goutte par kilo de poids et par jour.

Parfois, les états allergiques nécessitent un nettoyage hépatique. Juniperus et Rosmarinus pourront être associés par cures de 10 jours par mois (50 gouttes de chaque).

  • Ribes nigrum (les bourgeons de cassis) est la plante clé des états allergiques. Son action est anti-inflammatoire, avec drainage de toutes les toxines du corps mais surtout de stimulation des glandes surrénales. Ces glandes sont chargées, entre autres, de sécréter le cortisol (cortisone naturelle fabriquée par notre organisme).

Formulation : bourgeons macérat glycériné 1D = Bg. Mac. Glyc. 1D. 1 flacon 125 m
50 gouttes (voire 100 gouttes si crise d’asthme) + eau, le matin, à répéter.

Tisane anti-allergie

Les formes et les causes d’allergies sont multiples et il en est de même pour les traitements.
Cette tisane donne en général d’excellents résultats :
80 g Chardon-Marie + 10g genêt à balais + 30 g saponaire + 30 g hysope.
Verser une cuillère à soupe de ce mélange dans 1/4 de litre d’eau bouillante.
Filtrer. Sucrer à votre goût. Boire 4 tasses par jour loin des repas.
Attention : Cette tisane est à renouveler à chaque utilisation car la saponaire ne doit pas infuser longuement.

Voir mon lire « Les huiles essentielles spécial allergies » Ed. Albin Michel (11,90€)