En France pour la cocaïne : 1,1 million de consommateurs annuels, 200000 sont dépendants à la cocaïne. Pour l’héroïne : l’usage est beaucoup plus rare, autour de 300000 usagers.
La cocaïne est devenue le stimulant illicite le plus consommé tandis que l’héroïne reste moins répandue mais associée à des risques sanitaires plus élevés.
En 2024, environ 200000 personnes ont reçu un traitement par agonistes opioïdes (méthadone, buprénorphine, etc…)
Notre pays est ravagé par les narcotrafiquants. Par 3 fois dans mes newsletters j’ai signalé que l’Iboga Tabernanthe, un arbuste (qui pousse au Gabon et au Cameroun) était apte à leur venir en aide et les libérer de leur addiction.
En 1962, G. Lotzof, un héroïnomane, a mené ses propres recherches, qui ont montré que l’ibogaïne peut soulager les symptômes du sevrage de l’opium et aide à se débarrasser de la toxicomanie, et des pensées imposantes du besoin de drogue.
Le traitement de la dépendance à l’ibogaïne est proposé par de nombreuses cliniques de toxicomanie dans les pays où cette drogue ne figure pas sur la liste des interdictions (l’Europe et certains pays du continent américain).
Petit arbuste des sous-bois de forêt très répandu jusqu’au littoral, souvent cultivé à proximité des cases indigènes comme plante magique.
En thérapeutique, les écorces de racines produisent des effets stimulants dans les asthénies physiques et intellectuelles et antitoxiques à faible dose dans les convalescences des maladies infectieuses. Mais en plus grande quantité, la racine d’Iboga est un hallucinogène dont l’emploi est réservé aux cérémonies d’initiation à diverses sociétés, le Bwiti chez les hommes, l’Ombuiri chez les femmes.
L’absorption des râpures d’écorce de la racine détermine une sorte d’ébriété, d’hébétude, de torpeur puis on voit apparaître les manifestations hallucinatoires. Les cérémonies initiatiques éprouvantes, entrecoupées de périodes de somnolence et d’excitation, durent plusieurs jours.
L’Iboga doit ses propriétés à des alcaloïdes indoliques dont les principaux sont l’ibogaïne et la tabernanthine. Ces alcaloïdes sont des excitants du système nerveux central. Ils sont antagonistes des barbituriques et agissent sur le comportement des animaux en augmentant leur curiosité et leur faculté à résoudre un conflit.
Ils possèdent une activité anticholinestérasique et empêchent l’hydrolyse de l’acétylcholine, ce qui m’a permis de l’intégrer dans le traitement de la maladie d’Alzheimer en carence d’acétylcholine.
Mais surtout on s’intéresse à l’action antidrogue de l’ibogaïne. En donnant aux doses élevées de 500 mg à 1 gramme, on constate chez l’héroïnomane et le cocaïnomane un stade d’excitation puis d’hallucination et un sommeil profond de quelques heures. Mais au réveil le sujet ne ressent plus le besoin d’héroïne ou de cocaïne. Il y aurait interférence de l’ibogaïne sur les récepteurs de ces drogues. Deux brevets ont été déposés dans ce sens (LOTSOF).
Il y’a 25 ans un Gabonais, initié à la technique est venu en France et a pu traiter avec des résultats probants des drogués. Après 3 semaines le gouvernement l’a expulsé, en revanche en Ukraine le message a été reçu.
Lors de mon séjour en Chine pour enseigner les médecines alternatives je me suis permis de leur annoncer les bienfaits de l’ibogaïne dans la toxicomanie. Aussitôt le ministre chinois a pris contact avec l’ambassadeur gabonais, j’attends la suite…
Les produits contenant le chlorhydrate d’ibogaïne n’ont pas de statut juridique, ils appartiennent au groupe des substances biologiquement actives. Ils ne sont pas inclus dans la liste des substances interdites et peut être utilisé par les cliniques sous la supervision de médecins experts, à condition qu’il existe un protocole interne approuvé pour une utilisation basée sur le protocole FDI États-Unis.
La thérapie par l’ibogaïne est reconnue comme un traitement alternatif efficace pour la toxicomanie. Un alcaloïde obtenu à partir de l’écorce de la racine d’iboga agit sur les récepteurs de la sérotonine et des opioïdes, diminue leur sensibilité et bloque l’apparition de l’euphorie. L’effet psychédélique de la drogue permet au toxicomane de résoudre son problème, de faire face à la drogue et de faire un pas conscient pour changer sa vie pour le mieux.
Aujourd’hui l’ibogaïne est utilisée pour le traitement de la dépendance à l’opium, au crack, à la cocaïne, à l’héroïne, à l’amphétamine, à la méthadone et à un certain nombre d’autres stimulants synthétiques.
Une clinique de désintoxication
Le traitement par l’ibogaïne en Ukraine peut être effectué au centre médical de la toxicomanie moderne «MedikoMente» à Kiev. Les nombreuses années d’expérience des médecins de la clinique confirment que le sevrage médicamenteux après traitement composé d’extrait de racine d’iboga est observé plus souvent qu’après avoir subi un traitement utilisant d’autres méthodes et même sur la base de protocoles internationaux généralement acceptés.
Une caractéristique du traitement de la toxicomanie par l’ibogaïne à Kiev est que les doses du médicament à base de chlorhydrate d’ibogaïne ne génèrent pas de dépendance – ni physique ni mentale.
La thérapie permet de soulager le syndrome de sevrage sévère, de survivre aux symptômes de sevrage et de subir une désintoxication avec un minimum d’inconfort.
L’efficacité du traitement de la toxicomanie et de l’alcoolisme par l’ibogaïne
Selon les données publiées par l’Association multidisciplinaire pour la recherche psychédélique, 80 à 85 % des toxicomanes et des alcooliques après un traitement à l’ibogaïne n’ont pas consommé de drogues ou d’alcool depuis au moins un an.
D’autres études sur les effets de l’ibogaïne en association avec une psychothérapie, ont montré que 61% des toxicomanes du groupe témoin ont sciemment cessé de consommer de la cocaïne, du crack et du cannabis.
Les médecins de la clinique MedikoMente ont une vaste expérience dans le traitement de diverses dépendances ; ils ne prescrivent un traitement à l’ibogaïne qu’après un examen médical approfondi et détaillé, qui comprend la restauration de tous les organes et systèmes métaboliques.
Avant de commencer le traitement, une désintoxication complète de l’organisme des drogués, de l’alcool et de leurs produits de désintégration est indispensable pour prévenir les complications possibles qui peuvent apparaître en raison des doubles effets des drogues et de l’ibogaïne.
La thérapie est effectuée exclusivement en milieu hospitalier dans une salle médicale équipée, afin d’éviter les risques et les effets secondaires, et d’exclure objectivement l’éventuelle prise de drogues et d’alcool immédiatement avant l’intervention, auquel le patient peut avoir accès à l’extérieur de la clinique.
Toutes les conditions nécessaires pour séjourner dans le centre médical :
- La thérapie par l’ibogaïne est effectuée uniquement en combinaison avec des thérapies spécifiques complémentaires.
- Un accompagnement psychologique professionnel. Les spécialistes de la clinique aident le patient à prendre une décision éclairée pour arrêter de consommer d’autres médicaments inadaptés.
- L’objectif principal est de vaincre la dépendance, de résoudre certains problèmes psychologiques sans l’aide de substances psychotropes, et de le réconforter, afin qu’il reparte libéré de toute aliénation.
Pour prendre le rendez-vous :
- passer un coup de téléphone : +38-095-550-85-25
- écrire une lettre de motivation à cette adresse électronique: info@medicomente.com
- remplir le formulaire sur le site de la clinique https://medicomente.com/kontakty/
Les consultations sont données à l’adresse suivante: rue Medovaya, 10, station de métro «Kalina», village de Gnedino, district Boryspolsky, région de Kiev
Si nécessaire, ils effectuent le transfert des patients depuis les gares ferroviaires et aériennes de la ville de Kiev.
Plus d’infos sur le site de Medicomente.
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Or je ne puis malgré ses sourires et ses bonjours, la reconnaître en une dame aux traits tellement déchiquetés que la ligne du visage n’était pas restituable. C’est que depuis trois ans elle prenait de la cocaïne et d’autres drogues.
Proust, le Temps retrouvé
Les sujets de cette espèce (…) sont tout comparables à des intoxiqués ; et l’on observe en eux, dans la poursuite de leur mort, la même obstination, la même anxiété, les mêmes ruses, la même dissimulation que l’on remarque chez les toxicomanes à la recherche de leur drogue.
Valéry, Rhumbs
Toute drogue modifie vos appuis. L’appui que vous preniez sur vos sens, l’appui que vos sens prenaient sur le monde, l’appui que vous preniez sur votre impression générale d’être.
Henri Michaux, Connaissance par les gouffres








