La stratégie du gouvernement est intangible : inciter tous les Français à se faire vacciner.

Il reste cinq millions et demi de réfractaires aux motivations diverses : il y a des hésitants, des opposants farouches, sans oublier des personnes isolées. Même face au redoutable variant Omicron, l’incontournable vaccination resterait la meilleure arme pour lutter contre l’épidémie.

Omicron fait frémir toute l’Europe

La France va-t-elle boire la tasse deux fois d’affilée ? Alors que le variant Delta – à l’origine d’une cinquième vague de Covid-19 aux contaminations records – préoccupe les autorités, Omicron s’annonce comme une nouvelle lame en pleine tempête. C’est déjà ce que l’on observe au Royaume-Uni et au Danemark, où les infections explosent.

  • Côté E.U 80% du mutant Omicron a bondi en une semaine.
  • Côté français, une contamination sur 3. Ces chiffres exponentiels de la progression inéluctable vont aggraver l’angoisse.

Haro sur l’inconscient !

Je désigne le Français qui a quitté l’Afrique du Sud et nous a ramené ce nouveau fléau. Et pourtant il était au courant de la contagiosité qui sévissait dans le pays. Comment a-t-il pu franchir toutes les étapes jusqu’à son domicile où il a contaminé sa famille puis l’Hexagone.

Il reste à le mettre en confinement à savoir la taule ! Il restera le recordman du plus grand cluster. Comme le propose un politique, il devrait payer pour réparer les dégâts qu’il a causés ! Il lui reste à s’inscrire dans le Livre Guinness des records.

Et pendant ce temps, le mutant Delta, continue ses ravages. Comment un navire peut-il braver une tempête sans matelots ? C’est ce spectre qui plane sur les hôpitaux. Une vague de malades infectés par les variants Delta, Omicron et la grippe, s’apprête à déferler entre Noël et le Jour de l’An, au moment où de nombreux soignants seront en vacances.

Le mur

Ce n’est pas une vague qui s’annonce, ni même un tsunami. Mais un mur. Vertical, abrupt.

Le scénario Omicron est l’un des plus sombres envisagés par les épidémiologistes. Il suffit pour s’en convaincre de regarder du côté du Danemark, des E.U et de la Grande-Bretagne. Le nombre de contaminations y double tous les deux ou trois jours. Un malade en infecte en moyenne 10 autres personnes. Appliqué à la France, où 30% des cas peuvent déjà être attribués à ce nouveau venu ultra-contagieux, on devrait décompter, selon le ministre de la Santé, 100000 infections la veille de Noël, et 640000 au réveillon du Nouvel An !

Ajoutons à cela des lits en soins critiques déjà occupés à 90 % (par des malades Covid et non Covid), des soignants moins nombreux, et 5,7 millions de Français non vaccinés. La barrière paraît infranchissable. Nous revoilà en février 2020, face à une épidémie aux contours flous et incontrôlables. Le retour à un confinement première mouture semble inenvisageable. Que ce soit pour les Français, épuisés après vingt-deux mois de restrictions, ou pour Emmanuel Macron, qui joue sa réélection dans moins de quatre mois. C’est là où réside l’espoir. Face à cette situation inédite, l’exécutif va devoir faire preuve d’inventivité, le temps d’armer la population du seul remède efficace : la 3e dose, suivie de la 4°, puis la 5°… Arrêtons le massacre.

Mais personne n’est capable de dire, aujourd’hui, combien de temps durera la protection conférée par la troisième dose. C’est fondamental, comme le souligne l’institut Pasteur. Si celle-ci s’étiole également au fil du temps, les Français accepteraient-ils de recevoir une quatrième, voire une cinquième dose ? La stratégie du gouvernement n’est plus l’élimination des 2 mutants et de la grippe, qui vont continuer de circuler, mais plutôt la réduction drastique des formes graves, qui ont pour conséquence d’engorger les hôpitaux et d’épuiser le personnel soignant. On réalise qu’il n’y a pas assez de lits et qu’une floppée de soignants ont pris la clef des champs.

Jean Castex a déjà dégainé l’arme lourde du pass vaccinal, qui n’entrera en vigueur qu’autour du 20 janvier. Dans sa caisse à outils, il y a encore les couvre-feux ciblés recommandés par le conseil scientifique le soir du Nouvel An ; le « confinement flash », qui pourrait être déclenché seulement le week-end, auquel s’ajoute une rentrée scolaire de janvier retardée d’une semaine ou deux. La tempête est là, la main du capitaine ne doit pas trembler. Le mot « gouverner » n’a jamais semblé aussi adapté à la situation.

Quand on se claquemure…

Frontières, théâtres, discothèques, restaurants, réunions familiales… Au fil des jours, l’Europe se referme face à l’arrivée du variant Omicron. Le Danemark et les Pays-Bas ont pris les mesures les plus strictes en fermant la plupart des lieux de rassemblement. La France, qui a atteint son plus fort taux d’incidence depuis le début de la pandémie (208000 nouvelles contaminations au coronavirus, mercredi 29 décembre), joue la carte de la vaccination à tout- va, s’en tenant à des incitations à la prudence et à la fermeture des lieux de rencontres pour notre vie quotidienne.

La dynamique d’Omicron est désormais connue : il y a un doublement du nombre de cas, tous les deux jours ; si l’hôpital est débordé, tout le monde est impacté.

Petite consolation : côté français, la progression plus lente, « sûrement grâce à un bon taux de vaccination et au maintien du port du masque », disent-ils ! Par ailleurs, Omicron est plus contagieux mais moins pathogène que Delta.

En revanche, nos voisins sont bien meilleurs en séquençage, cette technique qui permet en quelques jours de détecter la présence d’Omicron dans le prélèvement d’un patient « Le Danemark est capable de séquencer 30 % de ses prélèvements, le Royaume-Uni 10 %, et la France 1 % », égrène un spécialiste. Autrement dit, les infections sont sous-estimées dans l’Hexagone.

Prévoir trois doses

Le variant delta présente beaucoup d’inconvénients, mais au moins un avantage ; les vaccins restent moyennement efficaces contre lui. Omicron, qui lui succéde et l’accompagne en Europe et en France, est beaucoup plus « piégeux » sur ce point. Un rappel spécifique contre Omicron est en vue. Une seule dose de rappel permet de retrouver un niveau bien plus satisfaisant. Deux semaines après cette troisième injection, l’efficacité grimpe à 76 % avec trois doses de Pfizer et à 71 % avec un schéma AstraZeneca complet puis une dose de Pfizer. C’est donc beaucoup mieux, quoique moins efficace qu’avec le variant Delta (respectivement 93 % et 94 %). Ceci pourrait inciter à mettre au point un rappel supplémentaire spécifique contre Omicron, sur lequel travaillent les fabricants. N’en jetez plus !

Il est clair que le Nouvel An, plus propice aux grands regroupements, est plus problématique que Noël. Il faut trouver un équilibre entre le moral de tout le monde et le quotidien. Ce n’est pas simple, c’est kafkaïen !

En dernière minute

C’est un compte à rebours qui fait bondir les cœurs. A l’approche du tic-tac de Noël. On voit arriver les fêtes avec inquiétude. A Noël et Nouvel An, on ne pourra pas faire autant de tests (PCR et antigéniques) que nécessaire, dès lors que les pharmacies et laboratoires ont une capacité limitée. Bonne nouvelle : les grandes surfaces sont à même de vendre l’antigénique aux prix coutant (2 euros), les pharmaciens commencent à gesticuler (ils le vendent 5 euros !).

Une angoisse collective résulte d’un triste paradoxe. « En pleine épidémie, les retrouvailles sont un besoin vital, et la seule trêve admise en pleine guerre contre le virus. C’est une sorte de respiration où domine la joie d’être ensemble », analyse une psychosociologue. Il y a une sorte d’obligation à être heureux, les fêtes doivent être réussies. On parle d’ailleurs de la magie de Noël.

Et l’après-Noël ne promet aucune accalmie. « Comment on va tenir avec Omicron ? Le moral en prend un sacré coup.»

Ce nouveau variant progresse à pas de géants et représente déjà 30% des contaminations dans le pays.

Comme une course de chevaux, quel sera le plus performant ? Delta ou Omicron ! auquel il faudra ajouter la grippe qui vient de faire irruption.

Malheureusement dans ce pari il n’y a rien à gagner !

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Ne touchez pas aux enfants !

C’est la grande problématique développée dans l’ensemble de la presse. Faut-il vacciner ? Pour la plupart de nos experts médiatisés c’est un véritable dilemme.

Quant à mon conseil je me contenterai de donner la déclaration du Dr Robert Malone qui mis au point le vaccin ARNm :

« Je m’appelle Robert Malone. Je suis un médecin et scientifique, mais plus important encore, je suis père et grand-père. Je n’ai pas l’habitude de lire un discours préparé, mais ce sujet est si important que je voulais m’assurer que chaque mot et chaque fait scientifique soient exacts.

Je m’en tiens à cette déclaration, car j’ai consacré ma carrière à la recherche et au développement de vaccins. Je suis vacciné contre le Covid et je suis généralement pro-vaccination. J’ai consacré toute ma carrière au développement de moyens sûrs et efficaces pour prévenir et traiter les maladies infectieuses. Voilà mon message :

Avant de faire injecter votre enfant – une décision qui est irréversible – je voulais vous faire connaître les faits scientifiques concernant ce vaccin génétique, qui est basé sur la technologie du vaccin ARNm que j’ai créée.

Il y a trois points essentiels que les parents doivent comprendre avant de prendre cette décision irrévocable.

Le premier est qu’un gène viral sera injecté dans les cellules de votre enfant. Ce gène oblige l’organisme de votre enfant à fabriquer des protéines de pointe toxiques. Ces protéines provoquent souvent des dommages permanents dans les organes critiques des enfants. Ces organes comprennent leur cerveau et leur système nerveux, leur cœur et leurs vaisseaux sanguins, y compris des caillots sanguins, le système reproducteur. Et le plus important : ce vaccin peut déclencher des changements fondamentaux dans leur système immunitaire.

Le point le plus alarmant à ce sujet est qu’une fois que ces dommages ont eu lieu, ils sont irréparables. Ils ne peuvent pas être inversés. Vous ne pouvez pas réparer les lésions à l’intérieur de leur cerveau. Vous ne pouvez pas réparer les cicatrices du tissu cardiaque. Vous ne pouvez pas réparer un système immunitaire génétiquement réinitialisé, et ce vaccin peut causer des dommages du système reproducteur qui pourraient affecter les générations futures de votre famille.

La deuxième chose que vous devez savoir est le fait que cette nouvelle technologie n’a pas été testée de manière adéquate. Nous avons besoin d’au moins 5 ans de tests et de recherches avant que nous puissions réellement comprendre les risques associés à cette nouvelle technologie. Les effets néfastes et les risques des nouveaux médicaments sont souvent révélés des années plus tard seulement. Posez-vous s’il vous plaît, en tant que parent, cette question : voulez-vous que votre propre enfant fasse partie de l’expérience la plus radicale de l’histoire de l’humanité ?

Un dernier point : la raison qu’ils vous donnent pour vacciner votre enfant est un mensonge. Vos enfants ne représentent aucun danger pour leurs parents ou leurs grands-parents. C’est en fait le contraire. Leur immunité, après avoir reçu le Covid, est essentielle pour sauver votre famille, voire le monde, de cette maladie.

Enfin, en résumé, il n’y a aucun avantage pour vos enfants ou votre famille à les vacciner contre le faible risque du virus, compte tenu des risques sanitaires connus du vaccin avec lesquels, en tant que parent, vous et vos enfants devrez peut-être vivre pour le reste de la vie.

L’analyse bénéfice-risque n’est absolument pas favorable à ces vaccins s’agissant des enfants. En tant que parent et grand-parent, je vous recommande vivement de résister et de vous battre pour protéger vos enfants ».

Prendre un enfant par la main…

Je me permet de reprendre la chanson d’ Yves Duteil qui a été plébiscitée comme la plus belle chanson du siècle :

Prendre un enfant par la main
Pour l’emmener vers demain
Pour lui donner la confiance en son pas
Prendre un enfant pour un roi

Prendre un enfant dans ses bras
Et pour la première fois
Sécher ses larmes en étouffant de joie
Prendre un enfant dans ses bras

Prendre un enfant comme il vient
Et consoler ses chagrins
Vivre sa vie des années, puis soudain
Prendre un enfant par la main

Pour qu’il parcourt une longue vie, il faudrait lui épargner ces intoxications dues aux vaccins (11 vaccins depuis la naissance) et autres saloperies iatrogènes.

Grichka Bogdanoff a rejoint les étoiles…

Grichka était mon ami.

Grichka Bogdanoff, l’un des frères du duo emblématique qu’il forme avec Igor, notamment connu pour avoir animé l’émission de science-fiction « Temps X », diffusée de 1979 à 1987, est mort mardi 28 décembre à Paris, à l’âge de 72 ans, a annoncé son agent. « Entouré de l’amour de sa famille et des siens, Grichka Bogdanoff s’est éteint paisiblement pour rejoindre ses étoiles », a écrit sa famille dans un communiqué transmis par son agent.

Grichka avait été hospitalisé le 15 décembre dans le service de réanimation de l’hôpital Georges-Pompidou, après avoir contracté le Covid-19. Le même jour, son frère Igor avait été également reçu au sein du même service de cet établissement, pour des raisons identiques. Selon une source proche des deux frères, ils n’étaient pas vaccinés contre le Covid-19.

L’hôpital Georges Pompidou le grand hôpital qui fait référence en France et à l’international. Malheureusement on ne sait pas réanimer. Nos grands réanimateurs qui aiment étaler leur savoir sur les plateaux n’ont pas été au rendez-vous pour sauver un génie !

Si un membre de sa famille avait pu masser son thorax et le haut du dos 4 fois par jour avec les 4 huiles essentielles antivirales dont l’efficacité a été reconnue, HE Eucalyptus globulus et radiata, Ravintsara et Laurier noble, 10 gouttes de chacune en massage. Il serait toujours en vie…

Au revoir Grichka ! je me souviendrai de ton savoir, de ta générosité et de ta délicatesse.