Boire mais ne plus manger. Pendant quarante jours. Jusqu’à puiser dans les toutes dernières réserves de son corps. Dans la Bible, le quarantième jour, d’où vient le mot Carême, est le moment choisi par le Diable, « celui qui divise », pour tenter Jésus. Quarante jours. Un temps et un espace libre, nécessaire pour écouter, s’écouter, se désencombrer et créer les conditions d’une rencontre possible. Avec soi. Avec Dieu.

Pratique majeure chez les chrétiens et les musulmans, observé chez les juifs, entre autres, le jour du Yom Kippour, l’invitation au jeûne se résume aujourd’hui chez les catholiques à la non-consommation de viande durant les vendredis de cette période et à deux jours d’abstinence le mercredi des Cendres et le Vendredi saint.

Pourtant, le jeûne est à la mode. À la faveur d’arguments de santé ou d’un besoin de plus grande sobriété, sa pratique dépasse aujourd’hui largement le cadre des seuls croyants.

Eglise catholique

Quarante jours, c’est le temps de préparation au baptême, se réalisant dans la nuit de Pâques.

Les quelques jours qui précèdent le Carême sont fêtés par des carnavals dans certaines traditions. Ces carnavals trouvent leur origine dans des célébrations païennes et sont perçus comme la dernière occasion de faire bombance avant la période de jeûne. Ils peuvent s’étaler sur une période de plusieurs jours, qu’on appelait Carême-prenant, c’est-à-dire le Mardi gras qui est le jour où le carnaval bat son plein.

La mi-Carême est fêtée le jeudi de la troisième semaine entière des quarante jours de pénitence.

Le Carême est un temps liturgique de dévotion à Dieu dans le christianisme, associé à une alternance de jours de jeûne complet et de jours d’abstinence (jours maigres). Institué au IVe siècle, il est d’une durée de quarante jours en référence aux quarante jours de jeûne de Jésus-Christ dans le désert. Cet épisode est relaté par les trois évangiles synoptiques : Mc 1,12-13, Mt 4,1-11 et Lc 4,1-13. Le Carême précède Pâques, qui est la plus importante des fêtes chrétiennes.

Le jeûne est allégé les dimanches et le jour de l’Annonciation mais il n’est pas interrompu. Le Carême se termine par une période de jeûne et de célébrations plus intenses, la Semaine sainte. Le Carême doit être, pour les fidèles, une période d’approfondissement, de prière et de détachement des biens matériels en préparation de la fête de Pâques ; l’alimentation doit être plus frugale, avec en particulier une diminution des aliments d’origine animale.

La durée de quarante jours commémore à la fois les quarante jours et quarante nuits du jeûne de Moïse avant la remise des Tables de la Loi et les quarante jours de la tentation du Christ dans le désert entre son baptême et le début de sa vie publique, lors desquels il fut tenté par Satan, d’après les Évangiles synoptiques.

Selon l’Evangile de Marc 1, 12-15. Jésus venait d’être baptisé. Aussitôt l’Esprit le pousse au désert et, dans le désert, il resta quarante jours, tenté par Satan. Il vivait parmi les bêtes sauvages, et les anges le servaient.

Apres l’arrestation de Jean, Jésus partit pour la Galilée proclamer l’Évangile de Dieu ; il disait :

« Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Évangile.»

Les disciples de Jésus ne jeûnaient pas, alors que les pharisiens et les disciples de Jean le Baptiste pratiquaient le jeûne : « Alors les disciples de Jean vinrent auprès de Jésus, et dirent : Pourquoi nous et les pharisiens jeûnons-nous, tandis que tes disciples ne jeûnent point ? »

Les jours qui ont précédé la Pâque, ni Jésus ni ses disciples n’ont jeûné. Les récits des Évangiles indiquent qu’à Béthanie, seulement quelques jours avant sa mort, ses disciples et lui ont pris des repas. Jésus a en outre mangé le repas de la Pâque la nuit précédant sa passion.

Manger maigre

Le Carême commence le mercredi des Cendres et prend fin le Samedi saint, la veille de Pâques. L’Église catholique demande aux fidèles un temps de jeûne et de pénitence, qui se doit d’être aussi un combat spirituel.

Les fidèles doivent jeûner au minimum les jours du mercredi des Cendres et du Vendredi saint. Le mercredi des Cendres est précédé par le Mardi gras et le carnaval, qui signifie « ôter la viande » (carnelevamen) en latin. Les catholiques sont également invités à marquer le Carême en se privant d’une chose qu’ils aiment, pas nécessairement de la nourriture. En outre, la tradition de manger maigre – c’est-à-dire de s’abstenir de viande et de plat à base de graisse animale — le vendredi se perpétue ?

Aujourd’hui, les chrétiens qui suivent les directives de l’Église pratiquent généralement une forme de jeûne light : certains se contentent de se priver de viande un certain nombre de jours ou ne mangent qu’un repas par jour, sans restriction de boisson. De fait, le Nouveau Testament ne donne aucune directive sur la façon de jeûner. En revanche, le Carême observé par les catholiques romains, les anglicans et les fidèles de certaines autres Églises est toujours un acte de sacrifice.

Celui-ci permet de se rappeler à Dieu en renonçant au confort de son corps pour permettre à l’esprit de se fortifier.

Églises protestantes

Les Églises réformées n’imposent pas de pratiques de pénitence ou de jeûne, l’insistance porte durant cette période sur la prédication et la méditation. Si dans le luthéranisme on trouve parfois la recommandation de l’abstinence de viande le Vendredi saint, le protestantisme n’est pas directif, aucune consigne particulière n’ayant été laissée par les apôtres.

Cette absence d’ascèse particulière, de mortification ou de repentance provient de la sotériologie et de la spiritualité propres à la Réforme. Pour les protestants, le salut s’obtient par la grâce seule (sola gratia) en sorte qu’il n’est pas besoin d’accomplir des œuvres de pénitence en vue d’obtenir le salut.

Dans les Églises de rite byzantin, il est précédé d’une période de préparation appelée Petit Carême, qui se termine au dimanche de Carnaval. Le Carême proprement dit, appelé Grand Carême dure du Lundi pur au vendredi précédant le Samedi de Lazare et le dimanche des Rameaux.

Ramadan

Ramadan, est le neuvième mois du calendrier hégirien. Seul mois dont le nom figure dans le Coran, ramadan est pour les musulmans le « mois saint par excellence » car il constitue le mois du jeûne (et contient Laylat al-Qadr (la nuit du Destin) :

Le jeûne du mois de ramadan constitue l’un des cinq piliers de l’islam. Au cours de ce mois, les musulmans – c’est-à-dire les adultes et les enfants ayant atteint la puberté selon les courants de l’islam – ne doivent ni manger, ni boire, ni avoir de rapport sexuel de l’aube au coucher du soleil.

Ramadan est considéré comme le « mois de la charité car, lorsqu’il s’achève, le fidèle doit s’acquitter d’une aumône, la zakât al-fitr (aumône de la rupture). Il est aussi le mois au cours duquel de nombreux autres événements importants de l’histoire de l’islam sont commémorés.

Pratique du jeûne

L’événement le plus important de ce mois est le jeûne, l’un des cinq « piliers » (arkän) de l’islam. Les musulmans doivent arrêter de manger et de boire avant l’appel à la prière de l’aube, et ce jusqu’à ce que commence la quatrième prière de la journée, al-maghrib. Le jeûne doit être absolu depuis le moment où « apparaît, le fil blanc du fil noir » jusqu’au coucher du Soleil. Le début du jeûne correspond dans la pratique et selon les exégètes soit au début du crépuscule astronomique, lors de la disparition des étoiles, soit au début du crépuscule nautique, moment qui correspond à l’apparition des premières lueurs de l’aube et le seul en cohérence absolue avec le Coran. Le jeûne ne cessera qu’au coucher complet du Soleil.

Les musulmans peuvent alors commencer à manger et à boire, jusqu’à l’appel à la prière d’Al-Fajr le lendemain. Ensuite, le processus recommence pour une nouvelle journée.

Ramadan est à la fois fête du Coran qui représente une valeur commémorative, puisque c’est le mois où « le Coran descendit comme direction pour les hommes et jeûne prescrit Cette commémoration se traduit par les tarawih, séances de prières pratiquées à la mosquée en soirée, après celle de la Isha, et au cours desquelles l’imam lit une partie du Coran. À la fin du ramadan, l’imam doit avoir effectué une récitation complète des sourates.

Les musulmans doivent faire plus d’efforts pour suivre les enseignements de l’Islam et éviter toutes attitudes et tous comportements contraires aux commandements de leur religion. Sont également proscrites durant les heures de jeûne les pensées et activités sexuelles.

Une fois le jeûne de la journée terminé, le ramadan est l’occasion de nombreux repas partagés en famille ou avec la communauté, notamment avec les plus pauvres. Des plats spécifiques, sucrés ou salés, sont confectionnés pendant cette période, notamment certaines pâtisseries qu’on ne mange pas le reste de l’année, par exemple le qatayef au Moyen-Orient. Traditionnellement, la rupture du jeûne se fait chaque jour en consommant d’abord des dattes.

Les fêtes musulmanes

Laylat al-Qadr

Laylat al-Qadr (Nuit du Destin), considérée comme la nuit la plus sainte de l’année, est une commémoration observée au cours de l’un des dix derniers jours impairs du mois. C’est au cours de cette nuit que les premiers versets du Coran auraient été révélés au prophète Mahomet par l’archange Gabriel. Sur la base du Coran, pour les musulmans cette nuit est « meilleure que mille mois » de prières, de bonnes actions et d’invocation : prier tout au long de cette nuit est ainsi autant récompensé que prier durant mille mois ; de nombreux musulmans passent donc une partie (ou toute la nuit pour certains) à prier ou lire le Coran.

Aid el-Fitr

La fête islamique de l’Aid el-Fitr, le 1er chawwal, marque la fin de la période de jeûne et le premier jour du mois suivant, après qu’une autre nouvelle lune a été repérée ; l’Aid arrive donc après 29 ou 30 jours de jeûne. Aid el-Fitr désigne la fête de la rupture du jeûne, l’occasion de célébration et de fêtes.

Lorsque le jeûne est terminé, les musulmans se rendent dans les mosquées en début de matinée, vêtus de leurs plus beaux vêtements (souvent nouveaux), pour la première prière de l’Aïd. Des présents sont ensuite remis aux enfants, des festins sont organisés et des visites aux parents et amis effectuées ; des aliments sont aussi donnés aux pauvres. Les musulmans profitent de ce jour de fête pour rendre visite à leurs amis proches et leur famille.

Zakât al-fitr

Avant la fin du mois de ramadan est versée la zakât al-fitr (aumône de la rupture du jeûne). Il s’agit d’un don annuel du croyant.

Ramadan est l’occasion de longs moments d’introspection personnelle chez les croyants.

Pendant cette période, l’attention à autrui et les gestes solidaires envers les plus vulnérables sont particulièrement encouragés. En France, de nombreuses associations humanitaires se chargent de centraliser les dons pendant le Ramadan pour les transformer en actions d’aide alimentaire destinées aux personnes les plus démunies, que ce soit en France ou dans le monde. C’est le cas, par exemple, du Secours Islamique France (SIF), qui organise les Tables du Ramadan, ouvertes à toutes les personnes dans le besoin.

Jeûnes du Judaïsme

Contrairement aux deux autres communautés, les juifs ne procèdent pas à un jeûne de 40 jours. Le Yom Kippour est le jour qui symbolise le jeûne, suivi par d’autres journées (Roch Hachana, Jeûne de Guedalia, Hanouka, jeûne des premiers-nés, jeûne du 17 tamouz…).

Le judaïsme n’a pas instauré le jeûne dans l’idée de souffrir, de se faire mal ni de se flageller pour parvenir à un accomplissement spirituel. Le but est d’intensifier l’expérience religieuse (et non de s’y substituer), que ce soit pour l’expiation des péchés, la commémoration de tragédies, l’accompagnement d’une requête ou le souvenir du père ou de la mère.

Outre les jeûnes collectifs obligatoires, une coutume assez répandue demande de jeûner le jour anniversaire de la mort de son père et de sa mère. Les couples pratiquants jeûnent le matin de leur mariage, jusqu’à la cérémonie. On peut également jeûner à titre purement individuel, pour renforcer une prière, une supplication, demander une guérison…

Yom Kippour

Yom Kippour (en hébreu : Hakippourim, « le jour des propitiations »), également appelé le Jour du Grand Pardon, est un jour saint du judaïsme.

Fixé au dixième jour du premier mois de l’année juive civile, il est observé au temps des temples de Jérusalem par un chômage complet, un jeûne et un rituel élaboré au cours duquel un bouc chargé des fautes d’Israël est envoyé dans le désert tandis que le grand-prêtre d’Israël pénètre pour la seule fois de l’année dans le saint des saints afin de se présenter à Dieu. Après la destruction des temples, seul le souvenir de ce rituel subsiste dans la liturgie ; la loi juive appuie en revanche sur le chômage et diverses privations outre le jeûne pour réaliser au mieux la « mortification des esprits » décrétée par la Bible.

Les rabbins rapportent que Dieu signe en ce jour le destin du peuple juif pour l’année à venir, et rappellent à la suite des prophètes que ce jour expie seulement les fautes commises envers Dieu mais non envers autrui ; ils enseignent de surcroît qu’il est, en dépit de sa solennité et de son austérité, l’un des jours les plus attendus et joyeux du calendrier juif.

Yom Kippour se célèbre en septembre ou en octobre dans le calendrier grégorien selon les années. Devenu au fil du temps le point culminant d’une période pénitentielle d’au moins dix jours, il est marqué par un chômage et un jeûne complets, ainsi qu’une longue prière répartie en cinq offices, et enrichie de nombreuses compositions liturgiques déclamées par un chantre souvent recruté pour l’occasion. Le jour se manifeste dans toute sa solennité, où il est observé par la majorité de la population juive à divers degrés, y compris parmi les non-pratiquants.

Quatre autres jeûnes importants commémorent des événements de l’histoire juive : siège de Jérusalem, destruction du Temple, victoire des juifs exilés sur Aman, ministre du roi des Perses, et le jeûne des Premiers-nés ou des Aînés, en commémoration de la dernière des dix plaies d’Égypte (Exode 12, 29). Ce dernier, dit «de Ticha be Av», est considéré comme le jeûne majeur. Les autres, dits mineurs, ne demandent que de s’abstenir de boire et de manger de l’aube à la tombée de la nuit. On ne jeûne pas un autre jour si l’on n’a pas pu ou voulu jeûner à la date conforme.

Pourquoi jeûner ?

Procéder à un jeûne, se priver de friandises, voire d’alcool durant de longs journées pourrait donner lieu à un refus catégorique. Et pourtant des milliards de croyants (et non croyants) s’y adonnent ! Et pourquoi Dieu qui est parfait, le recommande-t-il aux croyants ? Ce rituel n’est plus un mystère. Le jeûne est une méthode naturelle de santé et de longévité.

La restriction alimentaire et la mise en acidose de l’organisme, est un principe vieux comme le monde et qui reste à ce jour le meilleur médicament naturel pour nettoyer l’organisme, gommer les maladies ou orienter vers la guérison.

Seule la médecine occidentale résiste encore, même si c’est un fait scientifiquement avéré, le jeûne peut être une solution pour échapper à une fatalité : si nous vivons de plus en plus vieux, c’est pieds et poings liés aux béquilles chimiques fournies par l’industrie du médicament.

Dès aujourd’hui, restriction alimentaire, mise en acidose et jeûne doivent accompagner nos comportements vis-à-vis de la nourriture et de la maladie. Il est enfin temps de penser autrement… même s’il est assez paradoxal, au pays de Descartes, de concevoir que lorsqu’on supprime de la nourriture à un organisme, il devient plus fort !

Effet du jeûne dans les trois communautés

Dès lors que la réduction alimentaire restreinte ne met pas le terrain en acidose les effets thérapeutiques sont moindres.

Chez les catholiques, le jeûne est light (pas de viande le vendredi).

Chez les musulmans le jeûne est réservé à la journée, le soir (à la nuit tombante on procède à un repas consistant). Là aussi on ne peut obtenir un terrain favorable (acidose).

Chez les juifs, on jeûne une seule journée dont la plus connue est le Yom Kippour.

Amis croyants ! vous n’avez pas compris le message divin transmis par nos prophètes. Replongez-vous dans la Bible, le Coran et la Torah ; Dieu ne peut se tromper, Il a mis à notre disposition une méthode naturelle et universelle pour nous maintenir en bonne santé.
Pour les plus curieux, voir le bio-électromètre sur internet : cette méthode vous orientera vers la bonne santé.

Pour éviter le cancer

  • L’acidose constitue un état défavorable au développement de la cellule cancéreuse
  • L’alcalose contribue à son éclosion
  • Les statistiques mondiales montrent que les taux de non-cancérisation les plus élevés se rencontrent dans les groupements d’individus présentant une forte acidose de l’organisme, quelle qu’en soit l’origine : conditions de vie restrictives (camps de concentration), habitudes alimentaires (monastères), maladies chroniques acidifiantes (urémie, artériosclérose, diabète), habitudes socioculturelles (pratique rituelle du jeûne) … : le diagramme de la bioélectronique de Vincent situe l’incidence du cancer dans l’espace réservé à l’alcalose,
    la cellule cancéreuse ne peut vivre et proliférer en milieu acide, et cette mise en acidose de l’organisme constitue un des moyens essentiels de la lutte contre la carcinogenèse (développement des cellules mutantes) et la cancérisation (cancer fixé).
  • Dès 1913, Otto Warburg, prix Nobel de médecine en 1931, fut le premier à faire cette observation et à l’expliquer. Il a démontré que la différence essentielle entre la cellule saine et la cellule cancéreuse tient au métabolisme. La cellule mutée ou cancéreuse est de type fermentatif et ne peut pas se développer dans un milieu acidosique. C’est le principal facteur d’extinction d’une telle cellule.
  • On y parvient en obligeant l’organisme à consommer ses réserves ; à partir d’un certain degré d’acidification, le cancer ne peut pas utiliser le sucre qui lui est nécessaire. Les tissus vides en acide lactique, comme le muscle (il n’y a pas de cancer du muscle ou du cœur !), ou les personnes acidosiques, comme les diabétiques graves non traités et les urémiques, développent moins de cancer que les autres ;
  • Lors du jeûne (partiel ou total) et durant les périodes de restrictions alimentaires, l’état d’acidose est d’abord neutralisé par la réserve alcaline du sang, mais celle-ci finit par s’épuiser et le jeûne suffisamment prolongé permet d’acidifier l’organisme d’une manière stable ;
  • L’utilisation, depuis trente ans, des médicaments antifébriles chimiques (antibiotiques, anti-infectieux) a éliminé les épisodes acidosiques qui surviennent au détour des infections qui sont violemment combattues dès leur apparition ; la disparition de ces périodes acidosiques contribue à l’accroissement de la cancérisation…

Voir mon livre « Le jeûne, une méthode naturelle de santé et de longévité » aux éditions Guy Trédaniel (16,90€ pour éviter le cancer !).